Prisonniers de la banquise
Prisonniers de la banquise
Prix : 9,00€
Description
Récit, traduit du norvégien, de la première tentative de Roald Amundsen de survoler le pôle Nord en hydravion, en 1925. Il pense pouvoir, en partant du Spitzberg, atteindre la calotte glaciaire du pôle Nord, survoler celui-ci, puis revenir par l’Alaska.
Le 16 mai 1925, il décolle de l’extrémité nord du Spitzberg, avec deux hydravions, de fabrication allemande, et une équipe de six hommes : pilotes, mécaniciens, observateurs, direction plein nord. Après 850 km, et à 200 km du pôle, les deux hydravions sont forcés, par manque de fuel, d’atterrir sur la banquise : un espace extrêmement difficile, hérissé de glaces, de murets, mouvant, et susceptible de s’effondrer à la moindre débâcle intempestive.
Un des deux hydravions est accidenté, et devient inutilisable. Amundsen décide donc d’abandonner, et de tenter le retour. Les six hommes, épuisés par des tempêtes incessantes, se pressent dans l’hydravion subsistant, et, le 16 juin, après un voyage très difficile, arrivent à débarquer sur l’extrémité nord du Spitzberg. L’accueil est très chaleureux, à la mesure de l’inquiétude suscitée. Et le retour à Tromsø d’abord, puis jusqu’à Oslo est triomphal.
Trois ans plus tard, en 1928, Amundsen repart, cette fois pour apporter son secours à l’Italien Nobile, qui vient d’atteindre le pôle Nord avec son dirigeable l’Italia : mais ni Nobile ni Amundsen, ni personne de leurs équipes, n’en reviendront. Ce récit, qui avait déjà été publié dès 1926 en norvégien et en français, a l’avantage d’être précédé d’un texte de dix-sept pages de François Graveline, qui présente des aspects intéressants de ce grand explorateur que fut Amundsen. En effet, celui-ci aurait rêvé laisser une terre ou une île nouvellement découverte qui aurait porté son nom. À l’instar de Cook, de Kerguelen, ou même de Salnikov dont le nom reste attaché à une île mythique au nord de la Sibérie, il espérait qu’il y aurait un jour une terre Amundsen. Comme lui, nous le regrettons.
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
de Roald Amundsen. Traduction par Marcel Rabot.
Présentation de François Graveline – S.l., Nicolas Chaudun, janvier 2014 – 10 x 16 cm, 191 p., 1 carte, couv. ill. en coul. –
(Collection Philéas Fogg).
ISBN : 978-2-35039-169-4