Ozone

  Le trou de la couche d'ozone  

 

Le rayonnement ultra-violet est arrêté par la couche d'ozone qui se trouve vers 20 km au dessus du sol. C'est la diminution importante de cette couche, au dessus des pôles, que l'on appelle le "trou". Cette diminution, en partie due aux gaz émis par les activités humaines, est favorisée par la diminution des températures, en hiver, dans la stratosphère.
Les mesures du LIDAR, du 26 juillet 2000 donnent des résultats assez semblables.

En mesurant la quantité de rayonnement ultra-violet qui atteint le sol, on peut évaluer la quantité d'ozone présente en altitude (expérience SAOZ).

Les résultats montrent une nette baisse de cette quantité d'ozone à partir du mois de Juillet, avec un minimum vers le début du mois de septembre et une nette remontée en octobre, le trou, très marqué cette année, n'est pas resté longtemps au-dessus de Dumont d'Urville.

Cette baisse correspond bien à la baisse des températures mesurées par les radiosondages de la météo, vers 15000m d'altitude, sur la même période.

 

 

Géophysique

  Le laboratoire de géophysique  

Le laboratoire de géophysique regroupe plusieurs expériences.

Mesure des marées à l'aide d'un marégraphe

Participation à la détermination précise des positions des satellites sur leur orbite à l'aide d'une balise émettrice d'un signal horaire (expérience DORIS)

Détermination précise de l'heure pour l'ensemble des expériences.

Réception des informations des balises de positionnement ARGOS


Expérience Rayonnement Cosmique
Observation du rayonnement cosmique par le calcul du nombre de protons solaires arrivant sur terre.

Mesures de l'ozone stratosphérique

- en continu par l'observation de la lumière solaire diffusée (expérience SAOZ)

- les nuits sans nuage, mesure de la réflexion de la lumière d'un laser permettant d'avoir la répartition de la concentration d'ozone entre le sol et 30000m (expérience LIDAR)

Ces mesures sont comparées avec celles des ballons, envoyés par les météorologistes, qui permettant de mesurer in situ la concentration en ozone.

le lidar

Observation des mouvements sismiques du sol pour détecter les tremblements de terre.

 

Mesure du champ magnétique terrestre pour détecter les orages magnétiques.

Glaciologie

  Le laboratoire de glaciologie  

On y étudie la chimie de l'atmosphère et son évolution.

 Ce travail est utilisé pour la compréhension des problèmes liés à la pollution de l'air et à l'effet de serre.

 

 

   Le glaciologue  prélève des gaz et des aérosols, en pompant de l'air a travers un filtre sur lequel les particules se déposent. Il prélève aussi de la neige, des aéroplanctons, de l'eau de mer..


  

 

      Il analyse tout cela par deux méthodes savantes : la chromatographie en phase acqueuse, et en phase gazeuse.

Biologie

  La biologie  

Etude du suivi à long terme des populations animales.


Les oiseaux sont bagués pour étudier leurs fidélité au site.

 

Le baguage des manchots se faisait sur l'aileron. Il a été abandonné

car il perturbait trop les animaux.

Etude de la physiologie des manchots empereurs.

Etude de l'adaptation au froid des manchots empereurs. Cette étude est réalisée en posant des capteurs légers sur quelques animaux.

Méteo

 La météo 

Le travail des météorologistes est d'observer le temps.

Les mesures suivantes sont réalisées automatiquement toutes les minutes


  • La Pression Atmosphérique
  • La Température sous abri
  • L'Humidité Relative sous abri
  • Le Vent (direction et vitesse)
  • Le Rayonnement Solaire
  • La Durée d'Ensoleillement

 



Les Observateurs rajoutent toutes les trois heures, entre 9h et 21h, les informations suivantes :

  • Visibilité horizontale
  • Quantité, type et hauteur des Nuages
  • Phénomènes (brouillard, neige, gelée blanche....)

Des messages sont émis toutes les trois heures, par l'intermédiaire du réseau INMARSAT, vers la banque de données de METEO-FRANCE, à Toulouse, et, de là, vers la banque de données de l'Organisation Météorologique Mondiale où ils sont mis à disposition de tous les pays du monde.

Une fois par jour, à 9h, ils envoient un ballon, avec une radio-sonde qui permettra de connaître la pression, température, l'humidité et le vent jusqu'à 25000 m d'altitude.
Tous les jours, ils analysent les images satellitales envoyées par les satellites météorologiques NOAA pour faire une prévision du temps et pour étudier l'extention de la banquise.
Plusieurs fois par mois, ils envoient des ballons permettant de mesurer la quantité d'ozone présente dans l'atmosphère. Ce travail est fait pour le compte du laboratoire du CNRS chargé des autres mesures d'ozone (SAOZ et LIDAR).

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